Comacs, forts, costauds, puissants, pénibles…
Quand ma compagne me balance que je deviens sourd, alias presbyacousie, elle a assurément raison. Mais, en revanche, elle n’entend pas ce bourdonnement incessant qui bivouaque dans mes oreilles depuis quelques années !
Comme je suis un poil fatigué (pleine lune, un peu de stress ?!), je suis retourné m’allonger après avoir joué ce matin à « ou est Charlie ? » à la recherche des végétaux qui n’ont pas eu d’invitations dans nos massifs de fleurs !
Je ne sais si c’est lié mais, progressivement, le niveau de présence de ces acouphènes devient insupportable.
Pour en avoir le cœur net, j’ai coupé la VMC de la cambuse et, constatant que rien ne changeait, l’ai enclenchée à nouveau, ayant pigé que je trimballe bien ce bourdonnement avec moi !
Bref… je dois continuer à vivre avec cette présence permanente dans mes escourdes !
Je ne bois pas, ne fume pas, fait de l’exercice tous les jours… j’écoute la radio à bas régime, j’apprécie le silence ! Alors quoi ?
La fiche d’Ameli indique que la prise d’un excitant (dans mon cas, un café le matin…) ou de ne pas surélever ma tête quand je roupille (je dors à plat sur le dos) peut contribuer à ce phénomène.
Aussi vais-je commencer simplement par cela : peut-être rester un peu comateux le matin en n’ingurgitant qu’un bol de café (ou me restreindre à une tasse…) et m’astreindre également à glisser un oreiller sous ma tête.
Mais je sais par expérience qu’il est inutile de se focaliser sur ce désagrément …qui finit par s’estomper un peu dés que je suis actif.
Bref, je suis vieux…!
À suivre…!


Selon les expertes, il est donc indispensable que les propriétaires d’ateliers et les professeurs apprennent les bases de la chimie, afin de garantir aux amateurs de ne pas repartir chez eux avec un saladier qui relarguera du plomb à la première vinaigrette. Pour ce faire, Marie-Hélène Testu travaille avec l’hôpital Lariboisière afin d’élaborer une fiche de prévention sur les risques d’intoxication.
La vingtaine de secondes disponible aux opérateurs pour valider une cible, la faiblesse des contrôles pointées par Abraham dans son article, montrent que ce principe n’est matériellement pas respecté. Le contrôle humain de l’IA, dont tout le monde rappelle le principe, tient en vérité d’une pantomime. Pourtant, rappelle le juriste, « ni la violation du principe de précaution ni les erreurs conduisant à des violations du DCA ne constituent des crimes de guerre au sens du droit international pénal ». L’élément intentionnel, c’est-à-dire la volonté de commettre l’infraction, fait défaut. Le régime de responsabilité pénale internationale actuel ne reconnaît pas la responsabilité pour négligence dans ce contexte.
[…] les systèmes qui fournissent des réponses qu’il suffit de valider, finissent par produire une dépendance qui réduit la capacité des utilisateurs à détecter les erreurs quand le système se trompe.
“Cela fait trente-trois ans que je suis climatologue et ce que l’on constate aujourd’hui correspond exactement à ce contre quoi nous avions mis en garde, indique à BBC News Richard Betts, responsable de la recherche sur les impacts climatiques au Met Office (l’équivalent de Météo France). [Sauf que] ces records sont peut-être encore plus extrêmes et surviennent plus tôt que ce que nous pensions.”
Dans le New-York Times, vous lirez que les poissons aussi font la sieste… Nous savions déjà qu’à l’image des humains, la plupart des poissons sont diurnes, ça veut dire qu’ils dorment principalement la nuit. Comme ils n’ont pas de paupière, la lumière peut perturber leur sommeil et si la nuit est raccourcie, ils compensent, la nuit suivante. Mais une nouvelle étude publiée ce mois-ci que le sommeil des poissons connait aussi plusieurs séquences dont le sommeil profond, paradoxal ou léger.
Qu’il paraît bien loin, le temps où Marseille était, selon l’historien Émile Temime, une « ville italienne » où les immigrés transalpins ont occupé la première place parmi les étrangers jusque dans les années 1960 (comme dans le reste de la France). De loin même, car avant la Première Guerre mondiale, les près de 100 000 Italiens installés à Marseille représentaient 90 % de la présence immigrée et près d’un Marseillais sur cinq était alors de nationalité italienne.
There is no AI apocalypse. There is, instead, a captured discourse that depends on the apocalypse-belief for its institutional survival. The discourse has reached a point where its central claims fail at every level of examination – the architectural, the empirical, the structural-epistemic, the political-economic, the metaphysical. The discourse persists because its institutional sustainers cannot afford its falsification. The persistence is not evidence of the discourse’s correctness. The persistence is evidence of the institutional capacity to sustain a wrong framework against examination.
[Deepl] Il n’y a pas d’apocalypse de l’IA. Il existe, en revanche, un discours qui repose sur la croyance en cette apocalypse pour assurer sa pérennité institutionnelle. Ce discours a atteint un point où ses thèses centrales échouent à tous les niveaux d’examen – architectural, empirique, structurel-épistémique, politico-économique, métaphysique. Ce discours perdure parce que ses soutiens institutionnels ne peuvent se résoudre à le démystifier. Cette persistance n’est pas la preuve de la véracité du discours. Elle est la preuve de la capacité des institutions à maintenir un cadre erroné face à l’examen.
Meta is on track to dethrone Google as the world’s largest digital advertising business by the end of 2026, according to Emarketer. The market research firm projects Meta’s global net ad revenues will reach $243.46 billion this year, edging past Google’s projected $239.54 billion. It would be the first time in the history of digital advertising that Google has not held the top spot.
[Deepl] Meta est en passe de détrôner Google en tant que première entreprise mondiale de publicité numérique d’ici la fin de l’année 2026, selon eMarketer. Le cabinet d’études de marché prévoit que le chiffre d’affaires publicitaire net mondial de Meta atteindra 243,46 milliards de dollars cette année, dépassant ainsi les 239,54 milliards de dollars prévus pour Google. Ce serait la première fois dans l’histoire de la publicité numérique que Google ne se maintiendrait pas à la première place.
Combien ce mot d’« animal » et surtout l’usage que nous en faisons paraîtraient étranges pour un humain de l’an mil ! Comment une femme ou un homme de ces années-là pourrait concevoir notre façon de vivre le monde, les étonnantes catégories par lesquelles nous délimitons et associons les différentes formes de vie ? Notre monde où la « nature » est devenue une chose si extérieure qu’on peut aller le week-end s’y promener ? […] Comment expliquerions-nous à notre interlocuteur médiéval ce que signifie le « côté animal de l’homme » si cette catégorie – l’animal – englobe les libellules et les pingouins, les étoiles de mer et les chimpanzés ?
Jusqu’à présent, la plupart des drones de combat nécessitaient un pilote humain. Il était une violence à distance, comme le disait la philosophe Grégoire Chamayou dans Théorie du drone (La Fabrique, 2013) qui dénonçait déjà la fabrique des automates politiques qui transforme la guerre en chasse à l’homme, une campagne sans fin d’exécutions extrajudiciaires qui se font en dehors du droit de guerre. Mais désormais, les drones se passent de pilotes.
Il existe des enfants qui n’ont jamais vu la mer. Parce que c’est trop loin de chez eux. Parce que ça coûte cher. Parce que ce n’est pas dans les habitudes de la famille. C’est sans doute en pensant à eux que la famille de Virginie Hériot, première femme championne olympique de voile en 1928 a légué à l’état le château de Barbe-Brûlée situé à Cancale.
Laisser pousser sa pelouse en mai, c’est le choix d’Éliane Laberge, à Stratford. Originaire de Gatineau, au Québec, où elle avait découvert le défi pissenlit, elle a tenu à poursuivre cette habitude lors de son installation sur l’Île-du-Prince-Édouard. Chez elle, les pissenlits, les violettes et les myosotis ont remplacé le gazon uniforme. Les résultats sur la faune locale ne se sont pas fait attendre. En laissant la végétation suivre son cours, son terrain est devenu un refuge pour de nombreuses espèces.
Pour de nombreux jeunes Européens, louer ou acheter un logement est presque une mission impossible. Avec une offre insuffisante, les prix de l’immobilier ont flambé dans toute l’Union européenne (UE) : + 55,4 % depuis 2010 pour les ventes et + 26,7 % pour les loyers, selon un rapport récent d’Eurofound. Au Portugal, en Espagne, Irlande, Pologne ou Bulgarie, il faut ainsi débourser jusqu’à 80 % du salaire médian pour louer un deux pièces dans le parc privé. Voire plus de 100 % sur le littoral, où le tourisme fait grimper les prix.
Contraint de rester au pays, Bil Nsongo a d’abord rejoint les rangs du Canon Yaoundé. Et, à la fin de la saison, il parvenait à se rendre en Europe pour un nouveau test. Cette fois-ci à La Corogne, au nord-ouest de l’Espagne, pays dont la politique migratoire est moins rigoureuse que dans d’autres pays comme la France ou la Suisse. Le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez a d’ailleurs annoncé ce printemps la régularisation d’un demi-million d’immigrés, au grand dam de la droite française dont le leader Bruno Retailleau a appelé à mettre le pays ibérique «au ban de l’Europe».
Alors que le sénateur Duplomb et consorts ne cessent de seriner qu’il faut arrêter d’embêter nos agriculteurs avec des contrôles trop tatillons et des sanctions disproportionnées, la Cour des comptes vient de prouver le contraire avec la police de l’eau. Selon les magistrats de la Rue Cambon, les agents de l’Office français de la biodiversité et les inspecteurs de l’environnement dans les départements ne pointent pas assez leur nez dans les fermes, alors que la qualité de la flotte dans les rivières et les nappes phréatiques part à vau-l’eau à cause des pesticides et des nitrates.
While just a simulation, one verging on the edge of science fiction, the results prove a cautionary tale as AI moves from a mere tool to operating autonomous systems. Companies like ServiceNow are already deploying what they call an “Autonomous Workforce,” AI specialists that complete entire business processes from start to finish without human intervention. At today’s pace, the technology is likely to play a significant role in shaping public discourse, reorganizing business structures, and even crafting public policy. But most enterprises scaling the tech today are doing so absent proper guardrails. A recent Deloitte global survey found that only 21% of companies report having mature governance in place to manage the risks posed by agentic AI.
[Deepl] Bien qu’il ne s’agisse que d’une simulation, frôlant la science-fiction, les résultats constituent un avertissement alors que l’IA passe du statut de simple outil à celui de systèmes autonomes opérationnels. Des entreprises comme ServiceNowdéploient déjà ce qu’elles appellent une « main-d’œuvre autonome », des spécialistes de l’IA qui accomplissent des processus métier entiers du début à la fin sans intervention humaine. Au rythme actuel, cette technologie est susceptible de jouer un rôle significatif dans l’orientation du débat public, la réorganisation des structures d’entreprise et même l’élaboration des politiques publiques. Mais la plupart des entreprises qui déploient cette technologie aujourd’hui le font sans garde-fous appropriés. Une récente enquête mondiale de Deloittea révélé que seules 21 % des entreprises déclarent disposer d’une gouvernance mature pour gérer les risques posés par l’IA agentique.
McKinsey stima che il 50% delle auto prodotte a partire dal 2021 fosse già connesso a internet, e che nel 2030 saranno il 95% delle auto in circolazione. In pratica, se hai comprato qualcosa di nuovo negli ultimi 5 anni il problema riguarda anche te. Le auto connesse non hanno semplicemente un display in più, sono computer su ruote con sterzo e pedali: e come tutti i computer, raccolgono dati. La differenza è che questi dati (raccolti “a fin di bene”, per lucro o entrambe le cose) riguardano il tuo corpo, le tue espressioni, le persone con cui esci.
[Deepl] McKinsey estime que 50 % des voitures produites à partir de 2021 étaient déjà connectées à Internet, et qu’en 2030, ce chiffre atteindra 95 % des voitures en circulation. En pratique, si vous avez acheté quelque chose de neuf au cours des cinq dernières années, ce problème vous concerne également. Les voitures connectées ne disposent pas simplement d’un écran supplémentaire, ce sont des ordinateurs sur roues dotés d’un volant et de pédales : et comme tous les ordinateurs, elles collectent des données. La différence est que ces données (collectées « dans un but louable », à des fins lucratives ou les deux) concernent votre corps, vos expressions, les personnes que vous fréquentez.
Dominique Versini naît le 17 juillet 1954 à Rabat, d’une mère française d’origine corse, célibataire élevant seule sa fille dans le Maroc de l’indépendance. Son père avait 18 ans, il n’était pas question pour les grands-parents que cette relation perdure. D’emblée, mère et fille ont vécu en marge. La première phrase de son autobiographie intitulée J’ai rêvé d’un monde plus juste est: “Ma mère disait souvent que nous étions pauvres et je n’aimais pas entendre ce mot qui résonnait comme une condamnation.”
OpenAI, per The Information, plans to burn $852 billion through the end of 2030. Anthropic has, per The Information, agreed to spend $330 billion on compute on Microsoft, Google, and Amazon, at least another $30 billion on compute with CoreWeave, and another $63 billion in TPUs bought from Broadcom. To reach this point, Anthropic projects it will hit $174 billion in annual revenue by the end of 2029, and OpenAI $284 billion. Both have made ridiculous claims of profitability (with Anthropic actively conning investors with a “profitable” quarter based on discounted bills) in the next few years that are immaterial to the larger point that they need actual, real cash to meet their obligations.
[Deepl] > OpenAI, selon The Information, prévoit de dépenser 852 milliards de dollars d’ici fin 2030. Anthropic a, selon The Information, accepté de dépenser 330 milliards de dollars en ressources informatiques chez Microsoft, Google et Amazon, au moins 30 milliards de dollars supplémentaires pour des services de calcul auprès de CoreWeave, et 63 milliards de dollars supplémentaires pour l’achat de TPU auprès de Broadcom. Pour y parvenir, Anthropic prévoit d’atteindre 174 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel d’ici fin 2029, et OpenAI 284 milliards de dollars. Les deux ont avancé des prévisions de rentabilité aberrantes (avec Anthropic qui trompe activement les investisseurs en leur présentant un trimestre « rentable » basé sur des factures à prix réduit) pour les prochaines années, ce qui n’a aucune importance au regard du fait qu’elles ont besoin de liquidités réelles pour honorer leurs obligations.
Le pari de Kyle McDonald, le site dont je vais vous parler aujourd’hui c’est que si une catastrophe se prépare, les milliardaires le sauront avant nous et fileront en jet privé. C’est pour ça que cet artiste-programmeur de Los Angeles a construit l’Apocalypse Early Warning System, un site qui surveille en temps réel l’activité des jets privés pour repérer le moment où les riches se barrent.
Mais le changement climatique ne frappe pas un parc immobilier neuf, homogène, conçu selon les connaissances actuelles. Il frappe un stock de maisons construites à des époques différentes, souvent avant que le risque RGA ne soit bien intégré dans les pratiques de construction. La Cour des comptes rappelait en 2022 que, sur 19,2 millions de maisons individuelles en France métropolitaine, 10,4 millions se situaient en zone d’exposition moyenne ou forte, et que près de 44% de ces maisons exposées avaient été construites après 1975. À mon avis, ce détail est important. Les années 1970 et 1980 sont aussi celles de l’accession pavillonnaire de masse, des lotissements, de la résidence secondaire démocratisée, de la promesse faite aux classes moyennes : devenir propriétaires, avoir son pavillon, son jardin, parfois son petit appartement au bord de la mer.
Les données synthétiques peuvent être utiles. […] Elles peuvent servir à l’imputation de valeurs manquantes, à la diffusion de microdonnées, à la simulation, ou à l’estimation de petits domaines. Elles peuvent aussi, sous conditions, améliorer des estimations instables. Mais elles demandent une discipline méthodologique stricte : distinguer le réel du synthétique, publier les effectifs réellement observés, décrire le modèle, mesurer la taille effective, propager l’incertitude de génération, tester la robustesse aux biais de sélection, et surtout ne pas présenter une prédiction comme une observation.
Dans un sondage politique ou social, l’unité statistique n’est pas seulement une ligne dans un fichier. C’est une personne atteinte par un dispositif d’enquête, avec une probabilité d’inclusion, une réponse observée, une non-réponse possible, un poids, et une contribution à l’incertitude. Une ligne produite par un modèle n’a pas cette histoire. Elle dit quelque chose du modèle, pas forcément de la population.
+ 12 %, c’est le taux d’augmentation de la consommation électrique générée par les centres de données implantés en France en 2024. La majeure partie de cette augmentation provient des centres de données nouvellement mis en service entre 2021 et 2023. […] Bonne nouvelle, en revanche, pour le volume d’eau prélevée par les opérateurs de centres de données qui a baissé de 15 % entre 2024 et 2023. 575 000 m3 d’eau, en quasi-totalité potable, ont été prélevés par les centres de données contre 674 000 m3 un an plus tôt.
Mais à partir du XVIe siècle, quelque chose change : les médecins s’emparent de ces sources, les chimistes les analysent et les États les réglementent. La station thermale sert alors de foyer de développement à certaines sciences médicales mais aussi de moteur d’un nouveau commerce.
Après avoir alerté sur les risques d’une technologie qu’ils s’efforcent de déployer à toute vitesse, les papes de l’IA, Altman et Amodei, seraient-ils soudainement soucieux du bien-être de la société ? Ou bien s’agit-il d’une tentative d’enfumage supplémentaire ? […] Dario Amodei parle de taux de croissance de 10 à 20 % sans que cela ne fasse exploser de rire le journaliste du Monde, qui ajoute qu’« Elon Musk fait des prophéties du même ordre ». Rappelons que Musk avait promis un million de robotaxis dès 2020 et un premier homme sur Mars en 2024. En ce qui concerne l’IA générative, on attend encore les premiers signes de gain de productivité tangible, alors que des révolutions technologiques comparables (l’informatique, Internet) n’ont pas eu d’effet notable sur la croissance ou la productivité.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…
En 2016 (…un siècle quoi !), j’avais testé une petite application iOS dédiée à la préparation d’un voyage…
Or, après ce test, je n’ai jamais réactivé l’app alors même qu’elle aurait pu/du répondre à nos séjours multiples entre 2016 et aujourd’hui !
De fait, sa séduisante ergonomie s’est avérée trop rigide pour nos usages.
Pour un week-end à Deauville ou Venise (…notez les poncifs…!), pourquoi pas ? Mais pour un long séjour à l’étranger, j’ai préféré brièvement ouvrir Things avant de revenir fissa à une simple liste dans Drafts.
En relevant mes fils RSS ces derniers jours, je suis tombé sur cet article sympa de nos amis de MacG : CheckPack se refait une beauté et mise sur l’IA pour préparer vos valises.
Et je n’ai pu m’empêcher de …réflexionner (sic !) avec cette remarque : une fois de plus, l’IA guérit des écrouelles et des trous de mémoire…
J’avoue que ça me saoule ce recours permanent à l’intelligence approximative …censée nous décharger des problèmes embarrassants, doper notre productivité.
Et plus si affinités.
Assurément pratique pour nous rappeler de prendre notre brosse à dents et deux slips. Mais entre le remplissage à l’arrache d’un baise-en-ville et l’organisation d’un long séjour, on change totalement de braquet (…métaphore cycliste usée).
Penser à confier cette organisation truffée de pièges à une IA ? Pas franchement enthousiaste ! Ceci explique pourquoi je reste fidèle — pour ma part — à une simple liste dans Drafts dans laquelle j’ajoute mes …questions, contacts, actions, remarques, notes, résultats d’échanges…
Notre vécu…
Pour un long semestre en Italie en 2023 à Perugia, il nous a été indispensable d’effectuer un premier voyage préliminaire pendant les fêtes de Noël 2022 pour tenter de trouver une location qui démarrerait quelques semaines plus tard.

Puis, dans un second temps, après une dizaine de jours dans une location touristique, arriver enfin à caler un rendez-vous administratif pour l’établissement de plusieurs codice fiscale, signer dans l’agence le contrat de location de quelques mois avec les protections légales des propriétaires, négocier un abonnement de même durée dans un parking car Perugia dispose d’une ZTL qui interdit (…et c’est louable) aux vieux moteurs mazout de venir la polluer.
Et, dans les temps morts, repérer le trajet jusqu’à l’université, trouver nos repères (boutiques alimentaires, grande surface bio au bout de la ville, marchés en plein air) ainsi qu’une station de carburant non automatique, apprendre à circuler dans une ville à plusieurs étages, découvrir l’usage de son mini métro et l’emplacement des Escalators…

Pas d’IA mais de vraies rencontres : des échanges « live » avec un chouette couple qui s’est mis en quatre pour contacter deux ou trois agences, nous mettre en relation avec une agence immobilière efficace, visiter l’une rares locations de courte durée en début d’année, dialoguer (en français) avec une jeune femme qui a cadrée le contrat …sous réserve que nous puissions obtenir nos Codice fiscale indispensables pour vivre réellement en Italie.

Sans oublier mes échanges par courriel avec un responsable de l’administration pour — finalement — obtenir ces précieux sésames, documents indispensables pour louer un appartement, négocier une place de parking en mode résident. Voire acquérir un bien en Italie, à cette période ou demain désormais.
Ce que je veux simplement souligner, c’est que ces apps de voyage sont pratiques pour préparer un court séjour. Mais au delà, la clé reste la débrouillardise (le culot parfois…), les contacts et la chance !
Pas de se fier à une simple réponse de l’oracle …suite à un prompt…!

Ilaria, Flavia et Damiano ont été trois rencontres décisives qui nous ont permis de vivre à Perugia six mois. Damiano, très occupé car chef du service, a pris le temps de nous recevoir et de rédiger lui-même nos documents dans une cité administrative ultra protégée (…très tendance en Italie pour des raisons évidentes). Et ce fut amusant de le rencontrer de manière inopinée à Foligno…
Merci à eux trois…!
Bref, c’est mon point de vue mais vous pouvez continuer à interroger ChatMachin qui vous pondra un texte superbement structuré, sans fautes de grammaire ni d’orthographe …contrairement à ce billet tapoté sur mon iPhone.
Bonne journée/semaine sous un soleil (un peu moins…) de plomb !
NB : j’ai mis du temps à finaliser ce billet car j’en ai pas mal passé à …soupirer devant les photos de cette étonnante cité…!